Athessa Descat

J’ai réalisé qu’il était temps de prendre du temps pour moi
et de réfléchir à ce que je voulais véritablement faire de ma « future » vie

je me pose

Athessa Descat - AthessaLifeUpJe vivais à Barcelone en famille depuis un peu plus de trois ans, lorsqu’une multinationale américaine vint me trouver pour me proposer d’intégrer l’équipe managériale de son futur magasin-phare barcelonais.

Je cherchais alors à revenir à ce que je faisais avant mon départ pour l’Espagne. Ce poste ne correspondait en aucun point à ce que je souhaitais de nouveau faire. Mais quand l’entreprise la plus sexy au monde vient frapper à votre porte, pour un projet ambitieux, travailler sur de nouveaux aspects, difficile de refuser, surtout quand on aime les défis ! Je me disais qu’au pire, si cela ne me convenait pas, je partirais; je n’étais pas mariée à celle-ci !

Très vite, il fut évident pour moi que je n’y étais pas heureuse. Je m’en suis très rapidement rendue compte, au bout de quelques mois seulement, et je savais qu’il me fallait bouger. Mais certains collègues m’ont recommandé d’être patiente, que tout était nouveau pour tout le monde (nouveau magasin, nouvelles équipes, nouveaux managers et que dans le cas d’une inauguration il fallait en plus attendre 7-8 mois pour en tirer un réel bilan). Alors j’ai pris mon mal en patience… Mais ce que je ressentais, augurais, n’a jamais changé. Mon intuition ne me mentait pas.

Même si j’ai pu sincèrement arriver à penser, à plusieurs reprises, que c’était moi le problème, que je n’étais pas compétente, que c’était un poste au-delà de mes compétences, que c’était le principe de Peter que j’atteignais, je finissais toujours au bout d’un moment par me dire que non : que même si j’adhérais aux valeurs de la boîte et les trouvais fantastiques, je n’étais pas en accord avec le management qui faisait abstraction des dites valeurs, ne les appliquait pas à ses propres managers, alors que nous étions sommés, nous, de les appliquer à nos équipes.

Passée la découverte, je m’y ennuyai profondément. Je n’apprenais rien, n’avais pas le sentiment d’apporter non plus. Je n’avais aucune liberté, autonomie. Ce fut un calvaire.

Cela eut également des répercutions sur ma relation de couple.

J’ai alors réalisé que je m’étais effacée, mise entre parenthèses durant des années, par empathie, altruisme et manque d’égoïsme.

Ma petite famille, mes enfants, mon couple, mon mari passaient avant moi. Ils ne me le demandaient pas forcément, mais moi, toute seule comme une grande, m’étais faite passer après eux.

Je prenais soin d’eux tous… et personne de moi. Moi non plus je ne prenais pas soin de moi car je ne pensais pas à moi. Je ne faisais rien pour moi ; uniquement pour les autres.

Il est vrai aussi que j’aime penser aux autres, leur faire plaisir. Cela ne me procurait donc pas un déplaisir ou un mal-être, plutôt même le contraire, puisque j’aime cela (j’adore Noël par exemple : faire les cadeaux en pensant à faire plaisir aux autres me procure une immense satisfaction).

Je me rendais simplement compte que je m’étais “sacrifiée » (sans que personne ne me l’ait demandé), que je l’avais bien voulu, que je m’étais laissée faire, enfermée seule dans cette situation, de par ma propension à aimer et vouloir faire le bien et le plaisir des êtres aimés.

J’avais aussi l’impression d’être une “mauvaise” mère, pas suffisamment présente, ou, lorsque je l’étais, je n’étais pas avec mes enfants à 100% car je songeais souvent à autre chose.

Je pensais ne pas être non plus une bonne professionnelle : je tenais à ma vie familiale et n’étais pas prête à passer de trop longues heures au travail.
Au travail, je pensais à mes enfants, et à la maison… je pensais à mon travail !
J’avais finalement l’impression de ne rien faire de bien.

Professionnellement je ne me sentais pas « accomplie ». J’avais le sentiment d’être passée à côté de quelque chose, en dépit de toutes mes réalisations qui auraient pu me réconforter, qui venaient me contredire. Mais tout cela n’était pas suffisant…

Je commençais à penser que je n’avais pas fait la carrière ou le chemin professionnel que j’aurais pu, faute d’avoir su me détacher réellement de l’aspect familial. J’en venais à éprouver un sentiment de gâchis et je pensais qu’il était à présent trop tard.

je m'écoute

Plus tard, lorsque notre prochain départ pour les Etats-Unis a été confirmé, il m’a paru évident de démissionner et de ne pas chercher à venir ici avec ma société, même si cela aurait été la solution de facilité.

C’est en effet alors que j’ai réalisé qu’il était temps. Temps de prendre du temps pour moi et de réfléchir à ce que je voulais véritablement faire de ma «future» vie, et pas uniquement professionnelle.

Je décidai d’être bien dans ma peau, de me sentir pleinement et entièrement moi dans tous les aspects de ma vie, à commencer par ma vie personnelle (couple et famille en premier lieu) et ma vie professionnelle.

D’abord, je ne voulais plus des barrières et contraintes liées à mon éducation, aux principes et valeurs que j’avais ancrés en moi tout au long de ces années ; me sentir obligée de dire non quand je voulais dire oui. Je voulais les faire sauter et retrouver mon « moi » profond et véritable. Pour ce faire, je m’efforçais de faire et agir comme je le « sentais », comme j’en avais envie, et non comme il « fallait » que je fasse.

Ensuite, je ne voulais plus me sentir coupable.

Coupable d’être une mauvaise mère, parce que je travaillais les week ends et jours fériés ; parce qu’il m’arrivait de perdre patience ; parce que je n’avais parfois pas envie de jouer avec mes filles ; parce que je n’étais pas la mère parfaite, débordante d’idées et d’énergie.

Surtout, je décidai de répondre à mes besoins et envies.

Pour cela, j’essayais d’apprendre à être “égoïste” et de penser enfin à moi. J’ai arrêté de me précipiter le soir, en rentrant du travail, pour voir mes filles le plus vite possible et ainsi, ne pas perdre ainsi une seule minute avec elles. Je me suis également remise au sport en allant courir seule ou avec une amie. Cela m’a fait accepter de ne pas les voir pendant une heure ou deux. Elles ne m’en voudront pas et moi, je me sentirai bien !

J’ai également commencé à organiser des soirées avec mes amies, assister à un événement etc, et tant pis si c’était la seule soirée possible avec mon mari après des jours de déplacement de son côté.

J’ai donc peu à peu remis les choses en place, l’église au milieu du village, Athessa en haut de la pyramide et non tout en bas. Ensuite, le reste (dans le désordre: enfants, famille, couple, travail…).

Mais ce n’était pas évident !!! Mais alors pas du tout

Ce n’était pas naturel pour moi de m’efforcer de penser à moi d’abord quand, durant toute sa vie, on a “renoncé” à soi, à son équilibre partant de soi et, au contraire, défini son équilibre par rapport à son entourage.

Il ne s’agit pas d’être égoïste comme on l’entend trop souvent, au sens négatif du terme, mais vraiment « moi », de prendre enfin soin de moi. Si l’on est bien, notre nouvel équilibre va rayonner et rejaillir sur tout le reste, sur toute cette pyramide que l’on soutenait et portait à bout de bras jusqu’à présent.

j'agis !

Notre emménagement aux Etats-Unis fut très symbolique pour moi. Je le voyais comme une nouvelle pièce de théâtre, avec un changement d’unité de temps, de lieu et d’action. Car certes, c’était une opportunité professionnelle pour mon conjoint, une chance inouïe pour mes petites de découvrir de nouveau une nouvelle langue, une autre culture, sans parler de l’incroyable projet de vie que cela représentait pour toute notre famille.

Cependant, même si j’avais fait le choix de démissionner, je voulais que cela soit une chance pour moi aussi, personnellement et professionnellement.

J’avais bien l’intention de transformer cela en quelque chose de beau : me révéler, comme si j’allais enfin, au bout de toutes ces années, sortir de ma chrysalide.

Alors je décidai de prendre le temps pour moi et ma réflexion. Je ne souhaitais pas foncer tête baissée, mais mûrir ma réflexion, pour prendre la décision qui me correspondrait, qui serait en accord avec moi, mes désirs, mes besoins, mes priorités, comme celle, par exemple, que mon travail soit compatible avec une vie de famille le week end, fondamental pour moi après ces sept dernières années.

Même si j’essayai de prendre ce temps de la réflexion, très vite l’idée de revenir à ce que je faisais avant mon départ pour l’Espagne me revenait sans cesse. J’y avais trouvé beaucoup de plaisir ; je retrouverais bien ces sensations perdues ! Cependant, malgré cette vision professionnelle a priori claire, impossible pour moi de postuler, de répondre à des annonces, ne serait-ce qu’oser, même comme cela, « juste pour voir ».

Je ne comprenais pas, je ne me comprenais pas. Je me voyais, bien consciente de mon immobilisme, mais ne parvenais pas à passer à l’action. Que se passait-il…? Mon mari me demandait d’être honnête, notamment envers moi-même, pensant qu’en réalité, même si je souhaitais me convaincre du contraire, c’était la preuve que je ne voulais pas travailler et que je devais seulement l’admettre, ne pas faire semblant. Mais de cela, hors de question !

Je VOULAIS travailler, sincèrement. Cependant j’étais paralysée et je ne savais pas par quoi, ni pourquoi.

Pour la première fois de ma vie, je me retrouvais également avec un statut d’expatriée. Une situation peu confortable contrairement aux apparences, en raison de la grande incertitude sur la durée réelle de notre séjour dans le pays, sans aucune information sûre sur sa « date-limite de péremption », ni sur où nous allions emménager l’étape suivante (retour en Espagne, ou bien l’Asie, l’Amérique du sud… ou finalement en contrat local ici ?). Ceci signifiait professionnellement pour moi que tous les efforts que je m’apprêtais à fournir dans cette future recherche d’emploi, le stress et la pression que j’allais inévitablement ressentir, et bien… j’allais tout simplement devoir gentiment tout recommencer à zéro et repasser par tout cela dans deux, trois, cinq ans, ailleurs, au gré des mutations de Monsieur… ou peut-être jamais !!! NO WAY !!! J’avais envie de construire, moi aussi, MA vie professionnelle, d’en être fière, de m’y sentir épanouie, indépendamment de la sienne.

Et là vint la lumière Si j’étais devenue une nomade, ma vie professionnelle devait l’être aussi ! Tout devint alors si clair !

Je décidai de me faire accompagner dans cette nouvelle étape de ma vie, afin de faire grandir ce projet. Je souhaitais conseiller. Après avoir longtemps pensé que cela devait nécessairement être en lien direct avec mes expériences « techniques » passées, il parut évident que depuis déjà de très nombreuses années mon entourage, aussi bien personnel que professionnel, faisait appel à moi : pour se confier, demander conseil ou tout simplement parler… Et que j’adorais cela ! Les nombreux témoignages de mes proches, d’anciens membres de mes équipes, de collègues, allaient tous en ce sens.
C’est vrai que je le fais avec sincérité, avec l’immense envie de vouloir aider, de voir aller mieux ces personnes et de m’en réjouir pour elles.
Et celles que je connais le mieux sont bien évidemment les femmes : ces Super Women du quotidien qui s’efforcent constamment de tout accomplir parfaitement, sans parvenir à figurer elles-mêmes parmi leurs propres priorités. Car elles jugent égoïste de s’accorder du temps pour elles-mêmes, de vivre pour elles-mêmes…

C’est pourquoi j’accompagne aujourd’hui les femmes qui veulent reprendre les rênes de leur vie, retrouver un équilibre de vie épanouissant pour elles et leur famille.

Je travaille avec ces mamans qui ont l’impression de jongler tout le temps et systématiquement courir après le temps.

Elles veulent retrouver leur place au sein de l’équilibre familial de façon sereine et harmonieuse, de penser enfin de nouveau à elles sans se sentir coupables.

Moi-même femme expatriée, épouse et maman active depuis de longues années, je suis aussi passée par ces mêmes difficultés et questionnements et en ai élaboré une méthode.

Je ne vais pas seulement vous écouter et vous guider, mais aussi vous aider à avancer, de façon progressive et significative, par des actions concrètes que nous élaborerons ensemble.

Mes forfaits

Je vous accompagne pour ne plus être spectatrice de votre vie

> Forfait 1 / Je retrouve du temps 
Vous ressentez le besoin de faire le point sur vous-même et avec vous-même et ne plus perdre de temps.

> Forfait 2 / Je (re)prends confiance en moi
Vous souhaitez donner libre cours à vos aspirations professionnelles et personnelles.

> Forfait 3 / Je fais entendre ma voix
Vous éprouvez l’envie très forte de prendre pleinement votre place au niveau professionnel et personnel.

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